Langue de vipère
Érotique
Traduit du japonais par Dominique et Frank Sylvain
Prix : 18€
Paru en décembre 2020
244 pages
ISBN : 978-2-37927-021-5

Langue de vipère

Ayano Ukami

Malgré la chaleur humide et progressive de l’été, Kyōka et Sayaka répètent avec ardeur en tirant de leur koto, la cithare traditionnelle japonaise, des mélodies envoûtantes. Les deux sœurs, aussi ravissantes que talentueuses, vont se produire sur scène à l’occasion du festival des vipères, qui attire des spectateurs venus de tout le Japon.

L’événement tire son nom de l’épaisse et sombre forêt qui borde le sanctuaire où se dérouleront le concert et les danses. Elle est connue pour être un nid de vipères et les adultes interdisent aux enfants d’y pénétrer.

Mais le pire des venins n’est-il pas celui de la jalousie ? Celle qui brûle dans le cœur de Sayaka à l’égard de sa sœur aînée. Et celle qui taraude Kyōka parce que le son de sa sœur cadette est plus intrépide et sensuel que le sien.

Un maître de musique aux doigts agiles et un moine aussi gras que concupiscent ont décidé de tirer cruellement avantage de cette rivalité. Ils tendront un piège indécent aux deux jeunes musiciennes. Quand un kimono chute, c’est une mer de soie qui se répand, mais la question est de savoir si le désir débordera avec plus de violence que l’humiliation.

Pour Langue de vipère, Ayano Ukami, romancière et musicienne, a été récompensée en 2012 par le prix Dan Oniroku, du nom du plus célèbre auteur japonais de romans érotiques de l’après-guerre. Ce texte est son premier ouvrage traduit.

L’auteure

Née en 1972 dans l’ouest du Japon, entre Osaka et Nara, Ayano Ukami apprend le koto dès le plus jeune âge, devient chanteuse de pop music, puis se lance dans l’écriture en 2011. Elle est également scénariste de mangas et de films érotiques ainsi qu’auteure de romans « Boy love » et d’horreur.

Les traducteurs

Dominique Sylvain

Dominique Sylvain est directrice éditoriale d’Atelier Akatombo et romancière (éditions Viviane Hamy, puis éditions Robert Laffont). Elle a vécu une dizaine d’années à Tokyo.

Frank Sylvain

Frank Sylvain, fondateur d’Atelier Akatombo, avoue que son grand plaisir est la lecture de dictionnaires japonais. Il étudie le japonais depuis une trentaine d’années et « n’en est qu’au début ».